On nous dit aujourd’hui que les pesticides sont nocifs.
Mais indispensables.
En attendant de “trouver mieux”, on continue donc à les utiliser.
Cette position soulève une question simple, mais dérangeante :
qu’est-ce qui est réellement mis en place pour financer la recherche d’alternatives ?
Car les alternatives existent déjà : agroécologie, biocontrôle, sélection variétale, diversification des systèmes agricoles.
Le problème n’est pas l’absence de solutions.
Le problème, c’est le manque de volonté collective pour les soutenir à grande échelle.